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Bilan de l’année – Septembre 2018

En cette rentrée de Septembre 2018, j’ai décidé d’inaugurer sur mon site un journal de bord de mon projet musical. L’occasion selon moi de m’exprimer autour et en dehors de la musique et de faire un bilan de l’année passée.

Me connaissant, je ne sais pas si je pourrais tenir un rythme régulier à ce niveau là mais je vais tout de même essayer de le faire. Je vous invite par ailleurs à réagir dans les commentaires en dessous de l’article si vous avez des questions ou des sujets que vous aimeriez me voir traiter.

Pour ce premier journal de bord, j’ai décidé de faire le point sur cette première année concrète avec Nëru, de ce qui est arrivé, de mon processus créatif et pas mal de digressions (c’est une bonne/mauvaise habitude que j’ai de digresser !).

Bilan de cette première année.

Que de chemin parcouru depuis le début de cette aventure en Juillet 2017. Originellement Nëru était le nom de mon projet solo Psytrance qui était ensuite devenu Pülsars avec mon ancien acolyte Askata et ses percussions. Mais entre la distance entre nous et le peu de temps disponible au travail de nouveaux morceau entre nous, le rythme était particulièrement lent et nous n’avancions pas. De plus une certaine lassitude à propos de la composition de Psytrance se faisait ressentir. C’est donc là que j’ai décidé de relancer mon projet musical solo mais cette fois avec un rythme un peu plus Downtempo. J’étais originellement parti sur l’idée de faire du chill uniquement et j’ai directement composé un live de 1H sans réel fil directeur qu’on m’a donné l’opportunité de jouer au Festival Harmonic 2017 puis au Hadra 2017 également. Merci encore une fois à Opale pour ces opportunité, je peux clairement dire que c’est grâce à toi que la suite de cette aventure à pu s’améliorer.

C’est réellement après la saison des festivals d’été que je me suis consacré à la création de morceaux à part entière. Inspiré par les bonheurs quotidiens, les rencontres et mes émotions, clairement. C’est ainsi que, empli d’un bonheur simple, je me suis lancé un jour sur la composition du morceau Ode, et clairement, je ne m’attendais pas à un tel succès (terme relatif). Évidemment, ce genre de retours très positifs m’ont encore plus donné de motivation pour la suite. De fil en aiguille, j’ai entamé la création de divers morceaux, mais difficile d’être toujours satisfait, ce qui fait que nombre d’entre eux sont toujours dans un état chaotique de composition, non mixé ou pas à la hauteur de mes exigences personnelles. J’en joue certains en live en fonction du feeling mais je me dit à chaque fois qu’ils méritent plus que ce que je leur ai donné.

Puis, en début d’année 2018, j’ai eu un déclic musical. Pourquoi es-ce que je me limiterai à faire du Downtempo, Psychill ? Es-ce que c’est ce que j’ai vraiment envie de faire ?

La réponse est évidemment non et j’ai donc commencé à composer sans m’imposer de limite de style ou de bpm et à multiplier les inspirations tout en gardant une certaine ligne directrice. C’est à dire pour être un peu plus précis et concret que j’aime les mélodies, les instruments, les voix et que le côté ethnique, world music est très important dans mon appréciation de la musique. Cela peut être du chant traditionnel, du Downtempo, de la Techno, de la Drum’n’bass ou de la Psytrance, j’aime du moment qu’une certaine musicalité en ressort.

Mais concrètement, je n’ai pas sorti grand chose pour le moment, réellement 3 tracks terminées, mastérisées et publiées mais le reste mijote encore.

Cela dit, j’ai quand même pas mal joué en live à droite à gauche et cela m’as ouvert les portes du label Hadra Altervision ! Honnêtement, une sacré opportunité pour moi qui va me permettre de pouvoir m’exprimer de manière plus visible et de profiter de leur savoir faire.

Nëru on Hadra Altervision

La suite…

Pour la suite, mon objectif principal est de finir un nouvel ep qui sortira sur Hadra Altervision, je travaille dessus depuis un moment mais mon inspiration étant ce qu’elle est, c’est à dire vacillante entre le point mort et le trop pleins d’idées chaotique, ça prends du temps.
Ensuite, mon autre but est de me séparer au fur et à mesure de mon matériel informatique afin de proposer un live full instrumental et analogique. En l’occurrence, je compte faire l’acquisition de loopers pour la voix mais aussi la guitare, d’une boite à rythme qui me corresponde au niveau des sonorités de batterie et de pouvoir lier tout ça avec le midi et l’horloge de bpm. Un long parcours qui changera surement d’ici là, je suis tellement fan de mon logiciel Bitwig que je rechignerai surement à m’en passer… Donc à voir, mais, pour sur la performance live sera de plus en plus organique et de moins en moins informatique. J’ai vraiment envie de jouer avec ma voix, avec le public ,de parler, de communiquer, de m’éloigner des lives de musique électroniques et de transformer ça en partage direct. Mais ça demande du temps et de l’argent de préparer tout ça donc peut être pour les festivals de l’été 2019 ?

Ce qui reste certains en tout cas, c’est mon désir de me faire plaisir musicalement et de diversifier mon répertoire. En ce moment, je compose de la Techno Ethnique, je joue pas mal de guitare et j’ai même commencé la composition de chansons à texte (en français qui plus est… Mais que se passe t’il !?!). Je suis quotidiennement bercé par de nombreuses inspirations musicales allant de groupes comme Nosfell, Rising Appalachia à des artistes de musique électronique comme Be Svendsen, Kaya Project, Polo & Pan et bien d’autres. Je commence à mettre en retrait ma basse trance et sidechainé qui accompagnait même ma musique Downtempo jusqu’à présent et le bilan auditif est plutôt satisfaisant.

Nëru en live à la Pleine Lune Montpellier

Photo par Morgane Natsukime

En dehors de la musique.

Dernièrement, j’ai commencé à travailler activement sur le côté social d’un projet musical. A l’ère d’internet aujourd’hui et des relations sociales digitales, avec la croissance du nombre d’artistes et la facilité de se procurer de quoi composer de la musique, il faut réussir à tirer son épingle du jeu pour obtenir en visibilité, et cela peut importe la qualité audible de sa musique.  Quand on voit le nombre de buzz par des musiques que je qualifie, d’un point de vue personnel, comme de la soupe en boite, on se rend vite compte que pour certains la qualité n’est pas le critère principal.

Évidemment, je suis totalement contre ça. J’essaie, autant que faire se peut, de créer une musique inspirée et positive pour la faire découvrir à un maximum de personnes. Et c’est donc là que les réseaux sociaux entre en ligne de compte. Bilan aujourd’hui, c’est principalement grâce à Instagram que j’obtiens un taux d’écoute franchement satisfaisant sur Soundcloud, Spotify, etc… Je pratique ce qu’on appelle le Growth Hacking qui me permet de cibler précisément les profils de gens pour leur proposer de découvrir ma musique. L’utilisation des hashtags d’Instagram s’avère très efficace, tout comme les recherches croisées de profils.

Le point négatif pour beaucoup c’est qu’il faut désormais s’afficher bien plus, au quotidien, en situation de live, etc… Chose qui m’est devenu plutôt facile avec le temps et le talents de nombreux photographe (que je cite systématiquement dans mes publications) qui ont immortalisé des moments de mes prestations scéniques. Dans tous les cas, cela s’avère extremement efficace pour mon cas personnel. Mes écoutes sur Deezer, Spotify, Itunes ont largement augmenté ce qui me génère un faible revenu complémentaire chaque mois (faible mais c’est toujours bien de recevoir un peu d’argent pour faire vivre sa passion).

L’autre petit truc que je me suis amusé à faire, c’est un bot pour messenger qui permet à ma page de fournir via le chat différentes informations sur mon projet. Ça m’a beaucoup amusé de le faire et ça a visiblement bien amusé de nombreuses personnes de l’utiliser. Certains ont même tenter de le troller sans succès.

 

Voila pour le bilan de cette année riche en aventure. On se retrouve au Hadra Trance Festival ce week end sur la scène chill. Je jouerai le vendredi soir de 19h00 à 20h30.

Par |2018-09-03T17:34:43+00:003 septembre 2018|Journal de bord|0 commentaire

À propos de l'auteur :

Nëru est un projet live Downtempo. Inspiré par les productions des labels Shanti Planti, Gravitas et par des artistes comme Ott, Ecometric, Light Child Project. Nëru tente de proposer une musique inspirante pour le corps et l'esprit. Grâce au mélange de synthétiseurs analogiques, de voix et d'instruments à corde et à vent, il propose de vous raconter une histoire sur le voyage de l'âme. Le choix du nom Nëru vient de Jawaharlal Nehru (जवाहरलाल नेहरू en hindi), il fut l’une des figures de proue de la lutte pour l’indépendance de l’Inde avant de devenir le 1er Premier ministre de l’Inde le 15 août 1947. Il est le père d’Indira Gandhi, première femme à occuper le poste de Premier ministre en Inde, sans le moindre lien de famille avec Mohandas Gandhi.

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